Bree Van De Kamp a dit :" Le contraire de l'amour ce n'est pas la haine, mais l'indifférence. Donc au fond, si tu me détestes c'est que je compte encore pour toi. "
"Mes grandes souffrances dans ce monde ont été les souffrances de Heathcliff, je les ai toutes guettées et ressenties dès leur origine. Ma grande raison de vivre, c'est lui. Si tout le reste périssait et que lui demeurât, je continuerais d'exister; mais si tout le reste demeurait et que lui fût anéanti, l'univers me deviendrait complètement étranger, je n'aurais plus l'air d'en faire partie.Mon amour pour Linton est comme le feuillage dans les bois: le temps le transformera, je le sais bien, comme l'hiver transforme les arbres.Mon amour pour Heathcliff ressemble aux rochers immuables qui sont en dessous: source de peu de joie apparente, mais nécessaire.Nelly je suis Heathcliff! Il est toujours, toujours dans mon esprit;non comme un plaisir, pas plus que je ne suis toujours un plaisir pour moi-même, mais comme mon propre être."
"Deux mots résumeraient mon avenir : mort et enfer. L'existence, après que j'aurais perdu Catherine, serait pour moi l'enfer. Que j'ai été stupide de m'imaginer un moment qu'elle tenait à l'affection d'Edgar Linton plus qu'à la mienne! Quand il l'aimerait de toutes les forces de son être chétif, il n'arriverait pas à l'aimer en quatre-vingts ans autant que moi en un jour. [...]"
"Vous m'apprenez maintenant combien vous avez été cruelle... cruelle et fausse. Pourquoi m'avez-vous méprisé? Pourquoi avez-vous trahi votre c½ur, Catherine? Je ne puis vous adresser mot de consolation. Vous avez mérité votre sort. Vous vous êtes tuée vous-même. Oui, vous pouvez m'embrasser, pleurer, m'arracher des baisers et des pleurs : ils vous dessécheront, ils vous damneront. Vous m'aimiez...quel droit aviez-vous alors de me sacrifier _ quel droit répondez-moi _ au pauvre caprice que vous avez ressenti pour Linton? Alors que ni la misère, ni la dégradation, ni la mort, ni rien de ce que dieu ou Satan pourrait nous infliger ne nous eût séparés, vous, de votre plein gré, vous l'avez fait.Je ne vous ai pas brisé le c½ur, c'est vous même qui l'avez brisé; et en le brisant vous avez brisé le mien."